Le marché de l'environnement en Afrique du Sud 2019

Auteur : Bureau Business France de JOHANNESBURG

2019 - 85 pages

Editeur : Business France

Référence : B1902553A

Prix : 80,00 € HT

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Avec un PIB de 366,298 Mds USD en 2018 (62 % du PIB d’Afrique australe ; 21 % du PIB d’Afrique sub-saharienne), l’Afrique du Sud, unique pays africain membre des BRICS et du G20 est, en PIB global, la 2ème économie du continent derrière le Nigéria. L’Afrique du Sud demeure toutefois l’économie la plus moderne et la plus diversifiée du continent, avec des infrastructures développées, et de loin la première en termes de richesse par habitant.

En parallèle, il s’agit d’un des pays les plus énergivores de la planète. L’Afrique du Sud possède en effet des ressources énergétiques et minérales abondantes qui ont facilité son développement industriel et déterminé son mix énergétique, dominé par le charbon. Aujourd’hui, l’Afrique du Sud est le 14ème émetteur mondial de gaz à effet de serre et fait face à de sérieuses problématiques environnementales.

L’Afrique du Sud est également un pays en situation de stress hydrique, avec des ressources en eau relativement faibles et une consommation par habitant supérieure à la moyenne mondiale. De grands investissements sont nécessaires à l’échelle nationale dans le courant de la prochaine décennie, afin d’améliorer la gestion des ressources en eau du pays.

En matière de traitement des déchets, l’enfouissement reste la principale méthode de gestion et atteint aujourd’hui ses limites dans plusieurs métropoles. L’Afrique du Sud cherche à continuer à réduire la part d’enfouissement des déchets en développant son industrie du recyclage et en favorisant l’émergence de solutions alternatives, telle la valorisation énergétique des déchets.

Enfin, concernant l’air, une étude de Greenpeace a récemment listé les 50 régions de la planète les plus polluées au dioxyde d’azote, et le constat est inquiétant. En effet, selon les recherches de l’ONG, la province du Mpumalanga, à moins de 300 km de Johannesburg, contiendrait le « pire point chaud du monde ». Ceci serait dû à la concentration, dans un périmètre de 200 km, d’une douzaine de centrales à ch